Petite encyclopédie poétique; ou, Choix de poésies dans tous les genres, 第 10 卷

封面
Capelle et Cie., 1805 - 252 頁
 

讀者評論 - 撰寫評論

我們找不到任何評論。

已選取的頁面

其他版本 - 查看全部

常見字詞

熱門章節

第 12 頁 - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs ; Je meurs, et sur la tombe, où lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs.
第 130 頁 - Ma triste voix chantait d'un gosier sec Le vin mousseux, le frontignan, le grec , Buvant de l'eau dans un vieux pot à bière ; Faute de bas, passant le jour au lit, Sans couverture, ainsi que sans habit, Je fredonnais des vers sur la paresse; D'après Chaulieu je vantais la mollesse.
第 128 頁 - L'antiquité tenait pour axiome Que rien n'est rien, que de rien ne vient rien. Du genre humain connais quelle est la trempe ; Avec de l'or je te fais président, Fermier du roi, conseiller, intendant : Tu n'as point d'aile, et tu veux voler!
第 131 頁 - Je m'accostai d'un homme à lourde mine , Qui sur sa plume a fondé sa cuisine , Grand écumeur des bourbiers d'Hélicon , De Loyola chassé pour ses fredaines , Vermisseau né du cul de Desfontaines , Digne en tout sens de son extraction , Lâche Zoïle , autrefois laid Giton : Cet animal se nommait Jean Fréron. d » J'étais tout neuf, j'étais jeune , sincère...
第 24 頁 - Elle fuit la gaieté qui doit suivre ses pas, Et d'un masque tragique enlaidit ses appas. Tantôt c'est un rimeur, dont la muse étourdie, Dans un conte, ennobli du nom de comédie, Passe, en dépit du goût, du touchant au bouffon, Et marie une farce avec un long sermon; Tantôt un possédé, dont le démon terrible Pleure éternellement dans un drame lisible.
第 193 頁 - C'est ce petit rimeur, de tant de prix enflé, Qui, sifflé pour ses vers, pour sa prose sifflé, Tout meurtri des faux pas de sa muse tragique, Tomba de chute en chute au trône académique ? Ces détours sont d'un lâche et malin détracteur ; Je ne veux point offrir d'énigmes au lecteur.
第 23 頁 - Que, soigneux d'évoquer des revenants affables, Prodigue de combats, de marches admirables, Tout poète moderne, avec pompe assommant, Fit d'une tragédie un opéra charmant : La muse de Sophocle, en robe doctorale, Sur des tréteaux sanglants professe la morale.
第 187 頁 - Qui d'un style d'airain flétrit ses corrupteurs, Et signe hardiment ses vers accusateurs ! Eh ! quel autre intérêt peut dicter ses censures, Qu'un généreux désir de voir les mœurs plus pures Refleurir sur nos bords, de vertus dépeuplés, Et nos froids écrivains, au bon goût rappelés, Orner d'un style heureux une saine morale, De leurs partis rivaux étouffer le scandale, Et, l'un...
第 14 頁 - Et du corps expiré l'âme éprouvant le sort, L'homme arrive au néant par une double mort. Ce monstre toutefois n'a point un air farouche...
第 192 頁 - Ah! si d'un doux encens je les eusse fêtés, Vous me pardonneriez de les avoir cités. Quoi donc ! un écrivain veut que son nom partage Le tribut de louange offert à son ouvrage, Et m'impute à forfait, s'il blesse la raison, De la venger d'un vers égayé de son nom ! Comptable de l'ennui dont sa muse m'assomme, Pourquoi s'est-il nommé, s'il ne veut qu'on le nomme? Je prétends soulever les lecteurs détrompés Contre...

書目資訊