Les laurentiennes: poésies

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E. Senécal, 1870 - 208 頁
 

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第 196 頁 - So am I as the rich, whose blessed key Can bring him to his sweet up-locked treasure, The which he will not every hour survey, For blunting the fine point of seldom pleasure. Therefore are feasts so solemn and so rare, Since seldom coming, in the long year set, Like stones of worth they thinly placed are, Or captain* jewels in the carcanet.
第 198 頁 - HOW oft, when thou, my music, music play'st, Upon that blessed wood whose motion sounds With thy sweet fingers, when thou gently sway'st The wiry concord that mine ear confounds, Do I envy those jacks that nimble leap To kiss the tender inward of thy hand, Whilst my poor lips, which should that harvest reap, At the wood's boldness by thee blushing stand! To be so tickled, they would change their state And situation with those dancing chips...
第 199 頁 - Had my friend's Muse grown with this growing age, A dearer birth than this his love had brought, To march in ranks of better equipage; But since he died, and poets better prove, Theirs for their style I'll read, his for his love.
第 198 頁 - Upon that blessed wood whose motion sounds With thy sweet fingers, when thou gently sway'st The wiry concord that mine ear confounds, Do I envy those jacks that nimble leap To kiss the tender inward of thy hand, Whilst my poor lips, which should that harvest reap, At the wood's boldness by thee blushing stand To be so tickled, they would change their state And situation with those dancing chips, O'er whom thy fingers walk with gentle gait, Making dead wood more blest than living lips. Since saucy...
第 195 頁 - Some in their wealth, some in their bodies' force ; Some in their garments, though new-fangled ill ; Some in their hawks and hounds, some in their horse ; And every humour hath his adjunct pleasure, Wherein it finds a joy above the rest : But these particulars are not my measure ; All these I better in one general best. Thy love is better...
第 96 頁 - Il se souvint qu'un soir au milieu de Décembre Sa mère, entrant soudain, voila ses traits défaits, Et dit à ses enfants qui jouaient dans la chambre, Que leur père parti ne reviendrait jamais. Dans la triste maison où tomba la nouvelle La foudre aurait produit moins de saisissement : L'infortune prenait dans sa serre cruelle Trois êtres sans appui dans leur isolement. Il se souvint de plus qu'en proie à la misère L'avenir se...
第 156 頁 - C'est un air du pays ! un doux et triste chant ; Il s'arrête, il pleure, il se glisse Par un sentier dans les taillis, Le chanteur dit : Dieu vous bénisse, Et vous ramène à vos amis, Au Canada, notre pays I — Qui vous a dit mon origine ? — Ma chanson vous a fait pleurer.
第 56 頁 - De la postérité la justice implacable Jugera sans merci les enfants égarés, Et, posant froidement sa marque ineffaçable, Ecrira sur leur tombe : " Ils sont dégénérés ! " La voix de la raison, la sainte voix des prêtres, Pour sauver leur honneur s'élèvent vainement : Malheur aux imprudents qui se donnent des maîtres! Notre cœur méconnait ces fils du St. Laurent.
第 9 頁 - J'aime les souvenirs évoqués par l'histoire, Où le patriotisme endormi de nos jours, Se ranime soudain à ce foyer de gloire Et rouvre au sein du peuple un champ pour ses amours.
第 95 頁 - C'était un vaillant cœur, un tendre compagnon. Un jour un voyageur descendit sur la plage Et dirigea pensif son pas vers les hauteurs. Le guide lui montra sous un rosier sauvage Ce tombeau dont l'aspect fit déborder ses pleurs. Lors, tombant à genoux, saisi d'un trouble extrême, II pria le Seigneur pour le pauvre marin, Et répéta souvent " bénis celui qui t'aime, Mon Dieu, j'ai tant souffert par ce coup de ta main !

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