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“I can not say how deeply I feel all your kindness. I know nothing to which I refer with more keen gratification than your assistance, your sympathy, your praise. I must indeed be forgetful when I forget. Dearest madam, your very grateful

L. E. LANDON.” Lines of L. E. L. inclosed in a note addressed to Lady Blessington.

ON THE PORTRAIT OF MISS COCAGNE, BY L. E. L.
A dark-eyed beauty, one on whom the South

Has lavished loveliness; the red rose, stooping,
Has cast its shadow on that small, sweet mouth,

Whose lip is with its weight of sweetness drooping,
Like the dark hyacinth in the early spring.

Those long, soft curls in graceful rings descending,
Dark as the feather of the raven's wing,

With just one touch of golden sunshine blending.
Fair as thou art, a deeper charm is thine ;

So sweet a face inspires a thousand fancies ;
The history that we know not we divine,

And for thy sake invent such fair romances,
And give the fancied names, and say less bright

Were they the heroines of chivalric story,
When ready spears flung round their silver light,

And beauty gave the noblest crown to glory.
Such were the eyes that over Surrey cast

The deep enchantment of his graceful numbers,
What time the early vision by him past

Of Geraldine, just called in magic slumbers.
So soft, so dark the eyes that governed Spain

When Isabella was the worshiped sovereign,
The crown of gold and pearl could scarce restrain.”

CHAPTER IV.

THE CONTESSA AMERICA VESPUCCI.

In 1839 I had the pleasure of being made acquainted with this remarkable lady. She was then about thirty years of age, of fine features, symmetrically formed, of the perfect Italian style of beauty, with more of Juno's characteristics than of Venus's peculiarities in its excellency. Her figure was commanding, full, strongly set up, and finely moulded; her eyes were dark and

wonderfully brilliant; her hair black as jet, and of extraordinary length and abundance. She possessed talents of no common order; but the most striking of all her qualities was her indomitable courage, and a rather strong propensity for seeking occasions for the display of it. Public opinion was not so much set at defiance as utterly lost sight of by her throughout her whole career. Yet her general conduct was irreproachable; and some who misconstrued her ordinary singularity of manners and mode of life, and the apparent levity of her behavior before the world, have paid very dearly for the mistaken estimate they had made of her virtue, and the insults they had offered to it. Madame Vespucci is of an ancient noble family of Florence, a lineal descendant of the famous explorer who gave his name to the New World. At a very early age she attached herself to an adherent of the elder brother of Prince Louis Napoleon.

In one of the abortive insurrections of Italy, she followed her insurgent friend from place to place, in male attire, exposed to great perils, but quite regardless of them. In the engagement with the Austrian troops at Rimini she was wounded and left for dead on the field. In this state she was found by some peasants, carried to a place of shelter and security, and was finally restored to health. She has traveled extensively in Europe, Asia, Africa, and America. In Africa, a friend of mine, Lieutenant Fairholme, an officer in the navy, owed his life to her generous efforts and interference with the commander of a French vessel of war in his behalf; and in the same ship, wrecked on the western coast, a French officer in the navy was severely wounded by her, under circumstances which alone could justify the very extreme proceeding of discharging a pistol at the head of a person quite unprepared for any similar reception.

Madame Vespucci's conversation is original and amusing, full of animation, abounding in incidents of travel, highly interesting and graphic when descriptive of scenes or people of distant lands she is familiar with. She possesses a certain wild, unsteady energy and cleverness. She is naturally restless, unsettled in religious opinions, of a romantic turn, of intense vanity, being tormented with a constant desire to excite attention, and

to be accounted philosophical and heroical. About thirteen years ago she proceeded to America to urge a claim on the United States government for a grant of land, in virtue of her descent from the famous Americus Vespuccius.

The government, however, of the United States declined the application for a grant of land, but signified its readiness to recommend to Congress a grant of money—an offer which was indignantly refused by the lady. The last time her name came before the public was in a report of some police proceedings at Boulogne, the countess being charged with presenting a pistol at the head of a custom-house officer, who had acted on the suspicion of her having contraband articles on her

person.

LETTER FROM THE CONTESSA AMERICA VESPUCCI TO LADY

BLESSINGTON.

“MA CHÈRE MILADY,-- Je viens vous ecrire sans but ni raison. J'ai un de ces besoins étranges de vous dire une quantité des choses, de vous communiquer des réfléxions sans ordre, mais telles qui les sont presentés à mon imagination, et que sais-je ; c'est absolument comme une jeune fille née dans un pays superstitieuse qui a besoin de confesser ses propres pensées, que dans son ignorance elle les appelle pechés, à l'homme qui a su lui inspirer la confiance. Je suis ce matin dans une de cès dispositions d'esprit qu'on éprouve si souvent après que l'âme a passés des moments penibles, et que pour se distraire elle se jette avec ses pensées dans l'espace de l'univers, voyage fort incommode, esperant trouver encore le beau et le grand que sa nature ambitieuse a besoin dit elle pour fixer son bonheur. Après une de ces nuits fatiguant par les forces de l'imagination exaltée, ou le monde, les hommes, et les choses defilent devant vous, comme le fait un regiment des soldats devant son général le jour d'une révue, où vous êtes obligé de convenir que le passé vous a trop appris, que le present n'a pas d'interêt, et que l'avenir est devenue une charade qu'il ne vous interesse plus de deviner, vous vous demandez, que but ai-je à vivre ? ne l'est pas milady que c'est horrible, jeune encore être condamné par l'experience à convenir de ce que c'est, la realite de la vie ? Souvent je suis tenté de maudire le jour ou j'ai appris l'A. B.C., à quoi bon me dis-je connaître avec les théories ce que c'est l'homme ? à quoi sert il de raisonner sur les follies faiblesses, et souvent les bassesses ? peut il être autrement de ce qu'il est de sa nature ?

“Alors l'imagination qui se sent humilié de ce contact, cherche à s'elever, elle monte jusqu'à Dieu en haut jusqu'à ce grand moteur qui reglo la matière et distribue le mouvement à l'immense édifice de l'univers-là, la pensée à champ libre, elle court et parcourt les regions inconnues avec son audace,

elle y établie des mondes, et avec son impuissant orgueil elle s'y apprete à y placer des objets, c'est la cependant qu'elle s'arrete, qu'elle objets la y placera telle? Ceux qu'elle a fabriqué sur les models des hommes ? pour elle seul des étres parfaites ; pour ses mondes, elle se decourage de la pauvreté de son imagination, et decouragement s'oblige à rentrer dans son cercle. J'en étais là cette nuit, et je parcourais mes deux petits chambres en attendant que ma pensée aura achevé son voyage chimerique. Je me suis mechaniquement approché de ma fenêtre. Il faisait une de ces nuits calme ou on dirait que les éléments sont en conseil, quelques étoiles par ci et par là, suivant son ordre était brillante, de gros nuages était suspendues comme des condamnés en attendant que quelque vent veut bien lui donner un direction, une fois que mes yeux etaient tournées au ciel l'orgeuil de l'âme cette Athée n'ose par le fixer, car il n'a pas assez de force pour nier ce qu'il voit, et quand il a vu, il ne pu pas dire que cette ordre est hasard, cette silence impotent, cette immensité de la nature, l'impuissance de l'homme, contre ses volontés.

“C'est un spectacle qui est bien grand, sublime. Au milieu de cet extase ou j'avais oubliè moi-même pour analyser ce que ne je comprennais pas, un petit araignée avait etabli sur un coin de ce même fenêtre son atelier, et sans s'occuper nullement de l'immensité comme si le globe fût fait pour lui, c'était emparé d'une simple figure geometrique trianguliere et il y avait fait son royaume, déjà un quantité des victimes, petits moucherons, étaient en son pouvoir, ils avaient bon se debattre peut être ils ont en une manière de s'entendre dans leur melée et demander grace pour la vie, mais l'impitoyable araignée impassible continuait ses executions avec le plus grand calme et perseverance sans s'interesser au sort de ses petits insectes qui probablement se debatent pour l'instant de tout être qui vit de la conservation, n'est il pas bizarre, et ne prouve t'il pas la faiblesse de l'homme qui au milieu des idées elevées dans une espèce d'extase un araignée ait eu le talent de me distraire et faire tourner ma pensée et remuer un espèce de sentiment tendre en faveur de ses victimes? Je regardais cette manæuvre avec amertume. Je contemplais cet insect qui travaillait admirablement, par un mouvement involontaire j'ai dechiré sa toile mais les petits moucherons il y sont resté, et l'araignée s'est sauvé pour aller probablement plus loin à établir une autre echaudoire voila l'ordre de chasser, et que l'homme avec sa volonté, sa raison, et son intelligence ne pouvait jamais empêcher les araignées d'exercer leur atroche pouvoir sur les petits moucherons. J'avoue qu'un sentiment de jalousie c'est elevé dans mon âme, et savez vous ce que j'ai encore le presomption de les petites ames que n'étant pas content de leur situation s'en prennent à Dieu, et s'accable contre sa puissance en lui reprochant qu'il ne s'occupe pas assez d'elle et se plaignent, de manquer de bonheur. Peut être me disiez vous que cela ce n'est pas le faute des petites ames mais bien une des absurdités du systeme religieuse qui ont fait d'un Dieu un être petit et à qui on a attribué tout le petit passion de l'homme. Il n'y a pas de doute que c'est comme cela qu'on a demoralisé le croyance, c'est comme cela qu'on a autorisé le charlatan

isme et revetue de pouvoir certains hommes qui ont joui le role de partager les ames entre Dieu et le Diable, et ils ont fait cela pour

leur

propres interets le fondement de ce qu'ils appellent religion que plus tard par le force de l'habitude on a soumis à la stupide masse. Et Dieu se trouve l'instrument de sa propre divinité. Mais qu'est ce que cela fait à Dieu ? C'est l'homme, toujours l'homme qui ne veut pas adorer l'immensité parce qu'il serait obligé de s'humilier, c'est un pouvoir et un grandeur d'ame qu'il n'a pas. Qu'en dites vous, milady, en resumé, pour une ame de bonne fois le role le plus facile, et ou il y aura plus de chance de bonheur c'est celui de prendre la vie comme vegetation. Si vous connaissez un moyen pour m'y conduire, indiquez le moi. Mon imagination me tire, mes connoissances sont trop foibles pour moi seule, pas assez pour satisfaire mon amour propre. J'ai un esprit qui analyse, qui me poursuit, et m'oblige à tant etudier. Je n'estime pas assez les hommes pour tenir à leur approbation, vous savez que le prospect de mon avenir est peu brillant. Qu'en dites vous?

“Voilà, un volume aurez vous le courage de le lire ? Je suis fatigué, brisé et dans un crise de tristesse qui m'oblige de me tenir en compagne. Mais j'aurai la plaisir de vous voir demain au soir. Mes amitiés à mes jeunes amies qui auront certainements de nuits plus calmes et des reves plus doux. Mes compliments au comte, à vous mon dévouément.* AMERICA."

MRS. LYDIA H. SIGOURNEY. “The American Hemans," when first known to the public as Miss Huntley, authoress of “Moral Pieces, in Prose and Verse," was at the head of a female school in her native place in Connecticut. She married a gentleman of large fortune; and at her husband's estate, on the banks of the Connecticut, were written many of her poems,

of a moral character, most of a religious tone, and all indicative of warm feelings and generous sentiments, and of strong sympathies with every just and righteous cause. This most gifted female writer that America has produced was on very intimate terms of acquaintance with Lady Blessington.

The poetry of Mrs. Sigourney bears much resemblance to that of Mrs. Hemans, whose works were edited and published in America by her, with an excellent memoir of Mrs. Hemans, feelingly and beautifully written. Lady Blessington regarded Mrs. Sigourney as a person of considerable talent and great

* The profound ignorance, presumptuous folly, and daring impiety displayed in this letter, need no comment.

,-R. R. M.

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