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As to balls and to dinners, and fêtes and such bawbles,
The city's most truly indebted to Mawbles,
Who, being a person of great notoriety,
Contrives to be useful to all the society,
Inviting the people to parties and routs,
Promiscuously treating the ins and the outs.
In short, I may say we are going on well,
And that I am most truly your friend,

“ William Gell."

TO THE GREAT DOCTORIBUS.
“ Apollo had two famous sons,

Phaeton and Æsculapius ;
The first dared drive his horses once,

The other drove the vapors.

Now Æsculapius is grown gay,

He too must manage horses,
Sport chariot and cabriolet,

And be a friend of D'Orsay's.

Apollo's learned son, beware,

Why dash at such a rate on?
Be wise for once, and have a care,

Lest you should fall like Phaeton. “ Apothecaries' Hall, St. Valentine's day.”

Hygeia.

No. XVI.
LINES TO LADY BLESSINGTON, BY W. S. LANDOR.

In vol. i., page 251.
“What language, let me think, is meet

For you, well called the Marguerite.
The Tuscan has too weak a tone,
Too rough and rigid is our own;
The Latin-no, it will not do,
The Attic is alone for you.

W. S. L."

A Latin version by Mr. Landor of the above lines followed the latter, which escaped notice in time for insertion in its proper place, and is therefore placed in this Appendix.

"Quoniam carmine te alloquar decenter
Vero nomine dicta Margarita !
Sermo est durior Anglicanus : atque
Tuscus displicet : est enim vigoris

Expers : aptior est quidem Latinus
Atque non satis est mihi sibique
Te sermo Atticus unice decet.

W. S. L."

The charms, mental and personal, of Lady Blessington, were fully appreciated by another literary celebrity, as we learn from the following lines, terminating some others, descriptive of the frivolous amusements of belles wholly devoted to the varying mode, and each recurring change in the empire of fashion.

“But thy bright mind eclipsing e'en thy face,

The Muse with justice claims thee from the Grace.
Thought gives the gems which Love in beauty set,
And every fairy at thy cradle met.
From the dull world around escaped a while,
I breathe the air which brightens in thy smile :
Ah! half already of that gist possess'd,
Which, conquering space, is destined to the bless'd.
How little thought this jailer flesh can bar,
Our souls how rarely where our bodies are."

No. XVII.

REV. THOMAS STEWART. The Rev. Thomas Stewart, who was assassinated in Italy some five-andtwenty years ago, was a nephew of Sir William Drummond, and a brother of Sir William Drummond Stewart, of Grandtully, Perthshire. On conforming to the Roman Catholic religion, he was admitted into the Benedictine order in Sicily, and later, at Rome, was received into the order of St. John of Jerusalem.

His assassination took place on the shores of the Adriatic, between Senigalia and Ancona. Some lines of this gentleman, addressed to Lady Blessington, written while he was a layman, will be found in vol. i., page 260, of more than ordinary merit.

No. XVIII. STATUARY, VASES, AND BRONZES, THE PROPERTY OF GENERAL COUNT D'ORSAY, THE FATHER OF COUNT ALFRED, CONFISCATED IN 1793, AND APPROPRIATED BY THE STATE, CLAIMED BY THE COUNT IN JULY, 1844.

CONSULTATION POUR M. LE CONTE D'ORSAY CONTRE LA LISTE CIVILE. “M. Pierre Gaspard Marie Grimod, Comte D'Orsay, d'Autrey et Nogentle-Rotrou, Baron de Rupt, seigneur de la principauté souveraine de Delaine et autres lieux en Franche Comté, Seigneur D'Orsay Courtabæuf, la Plesse, les Villefeux, etc., etc., et qui comtpait au nombre de ses aieux maternels le Duc de Sully, ministre et ami de Henri IV., ne put échapper au mesures ré

volutionnaires qui en 1793 menaçaient la noblesse Française. Atteint par les lois rendues contre les émigrés, ses biens furent confisqués par l'état et mis sous le séquestre.

“Lors de son émigration, M. le Comte D'Orsay était propriétaire, entre autres biens, de l'Hôtel D'Orsay situé à Paris, Rue de Varennes, Faubourg St. Germain, et de la terre seigneuriale D'Orsay près de Palaiseau, arrondissement de Versailles, et dont dépendait un château considérable, et aussi célebre par le luxe de sa construction que par les souvenirs historiques qui s'y rattachaient.

“L'Hôtel et le Château D'Orsay, les jardins et le parc qui en faisaient partie, contenaient une grande quantité de statues, de groupes, de bustes et de vases, en marbre et en bronze, d'une immense valeur, que la famille du Comte D’Orsay y avait réunis à grands frais, et que ce dernier avait augmentés encore par les nombreuses acquisitions qu'il avait faites en Italie en 1780, avec le goût qui a toujours été l'apanage de cette illustre maison.

“Maître de cette collection précieuse et unique, le gouvernement Français se garda bien de la vendre. Il la conserva avec le plus grand soin, et bientôt après en enrichit ses musées, ses palais, et leurs jardins. Plusieurs des statues, groupes, bustes, vases qui se trouvent aujourd'hui dans les palais et les jardins des Tuileries, du Luxembourg, et de St. Cloud, qui en font l'ornement, et qui sont l'admiration des artistes et des étrangers, ont appartenu à la riche collection de M. le Comte D'Orsay....

Nous pensons donc, qu'en fait comme en droit, M. le Comte Alfred D'Orsay, par réprésentation de M. le Lieutenant Général Comte Albert D'Orsay, son père, est fondé dans sa réclamation contre la liste civile ou le domaine de l'état, qui est en ce moment en possession des objets d'art confisqués pendant la Révolution sur M. Pierre Marie Gaspard Comte D'Orsay, son aieul. “Délibéré à Paris, le 7 Juillet, 1844.

“Charles LEDRU, Avocat à la Cour Royale de Paris." Catalogue des Statues, Groupes, Bustes, Vases, Fûts de Colonnes, Gaînes en Bronze et en Marbre, Appartenants à Monsieur le Comte D'Orsay :

“D'après le Catalogue imprimé qu'en avait faire M. le Comte D'Orsay père, avant la Révolution en 1791 ; et l'indication des lieux, &c., où ces différents objets se trouvent placés.

“Ces divers objets d’art furent saisis dans l'hôtel du Comte D'Orsay pendant la Révolution Française, et placés dans les Palais Nationaux.”

BRONZES.

Apollon du Belvedere, fondue à Rome par Villadier ; à la Malmaison.—Antinoüs, fondue à Rome par le même; Jardin des Tuileries.—Une Amazone ; à la Malmaison.—Mars en Repos, fondue à Rome par Villadier; aux Invalides.—Deux Bustes, l'un de femme ; à la Bibliothèque Mazarine : l'autre en recherche.--Louis XV., donné à la section par un homme d'affaires de mon père. — Deux Vases, restés dans l'Hôtel. — Deux Girandoles ; restées dans

l'Hotel. — Deux Girandoles, idem. — Neptune au Milieu d'un Rocher; resté dans le jardin de l'Hôtel.-Un Casque; en recherche.—Un Mascaron D'Eole, qui soutenait le Mercure, en bronze, qui a été volé dans le jardin de mon père ; au Muséum.

FIGURES ET GROUPES, EN MARBRES BLANCS ET DE COULEUR. Lucius Verus, statue colossale antique ; au Muséum, salle des fleuves.Auguste Empereur, grande statue moderne ; Vestibule du Luxembourg.— Minerve, petite statue de 4 pieds en albâtre Oriental antique ; en recherche. -L'Amour et Psyché, groupe moderne, fait à Rome par Belaitre, et son piédestal; Galerie des tableaux du Luxembourg. — Atalante et Hippomène, groupe en marbre ; Jardin de St. Cloud.--Apollon et Marcias, groupe moderne en piedestal ; Magasins du Luxembourg.-Castor et Pollux, groupe moderne ; Jardin des Tuileries. — Bacchus et un Faune, groupe moderne ; Jardin des Tuileries.—Pété et Arethuse, groupe moderne.-Phèdre et Hippolite, groupe. -Néron, grande statue antique ; au Muséum.—Un Centaure sur son piedestal; Jardin

St. Cloud.—Deux Petites Figures Antiques, l'une au Musée, l'autre dans les Magasins du Musée. -L'Amitié, statue (sous le No. 107); Galerie des Tableaux du Luxembourg.--Antinous, petite statue antique ; au Muséum.--Apollon (petite statue) tenant sa lyre, antique ; Magasin du Musée. -Vénus Anadiomède, antique ; Jardin du Luxembourg.-—Bacchus, statue antique; en recherche. — Cérès, statue moderne ; Jardin du Luxembourg. Achille, statue antique ; au Musée.—Cérés (ou livie), statue antique ; Jardin du Luxembourg. — Coriolan, statue moderne ; idem. — Antinoüs, statue moderne.—Cérès, statue moderne.—Cérès, statue moyenne antique ; au Musée. -Venus Victrix, statue moyenne antique ; idem.-Apollon, petite statue antique ; idem.-Vénus de Médicis, copie.—Appoline.-Vénus Callipige.-Le Gladiateur Blessé ; Jardin de St. Cloud. — Hercule Farnèse, petite statue.Deux Prêtresses. — Deux Figures Modernes, une Bacchante et un Faune; Appartemens des Tuileries. — Deux Autres Figures Modernes, Bacchus et Flore; en recherche. — Medaillon D'Antinoüs ; resté dans l'Hôtel. — Deux Lions, modernes ; à l'entrée des Tuileries dans le Jardin. — Deux Sphinx, vendus.

84 Bustes de Marbre Blanc sur leurs Gaines, Groupes et Figures au Magasin de Louvre-Magasin de Musée aux Tuileries restées dans l'Hôtel.

VASES, COLONNES, GAINES, PIEDESTAUX EN MARBRE. 37 Vases, Magasin de Luxembourg-au Musée aux Tuileries--restées dans l'Hôtel.

“Un Grand Vase, forme de Medicis, avec un bas-relief, représentant le sacrifice du Minotaure, sur un fût de colonne Torse, le tout antique en marbre de Paros ou Pantélique ; au Musée, vestibule au bas de l'escalier.

“ Il se trouve aussi dans le Musée trent-six füts de colonnes cannelées en marbre blanc veiné qui peuvent valoir 2009. pièce.

“Quarante-deux gaines plaquées en marbre de différentes couleurs qui peuvent valoir 150f. pièce.

“Il se trouve à Versailles une statue en marbre blanc dans l'atelier du marbrier venant du château, et destinée à être placée au tombeau de Madame la Comtesse D'Orsay, la mère.

· Portraits de famille à Versailles, entr'autres celui de Madame la Comtesse D'Orsay, sa mère.

Plusieurs tableaux provenants du Château D'Orsay, à Versailles."

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No. XIX. COUNT D'ORSAY'S GORE HOUSE PICTURE. A garden view of Gore House, the residence of the late Countess of Blessington, with Portraits of the Duke of Wellington, Lady Blessington, the Earl of Chesterfield, Sir Edwin Landseer, Count D'Orsay, the Marquis of Douro (now Duke of Wellington), Lord Brougham, the Misses Power, &c., &c.

In the foreground, to the right, are the Duke of Wellington and the Countess of Blessington; in the centre, Sir Edwin Landseer seated, who is in the act of sketching a very fine cow, which is standing in front, with a calf by its side, while Count D'Orsay, with two favorite dogs, is seen on the right of the group, and the Earl of Chesterfield on the left ; nearer the house, the two Misses Power (nieces of Lady Blessington) are reading a letter, a gentleman walking behind. Further to the left appear Lord Brougham, the Marquis of Douro, &c., seated under a tree in conversation. On canvas, 3 feet 8 inches by 3 feet 2 inches, in a noble gilt frame.

This interesting and valuable picture, perhaps the best production of Count D'Orsay's, was sold at the Gore House sale in 1849, and is now in the possession of Mr. Thomas Walesby, No. 5 Waterloo Place, London.

No. XX. LORD BYRON'S YACHT “THE BOLIVAR” (SUBSEQUENTLY LORD BLESS.

INGTON'S PROPERTY). FROM MR. ARMSTRONG, AUTHOR OF “THE YOUNG COMMANDER,” “THE TWO MIDSHIPMEN."

Mr. Armstrong, the author of several nautical novels, gives the following account, in a letter dated August 1st, 1854, of his first meeting with Lord Byron in Italy, and some particulars.

“ It was in the year 1822 or 1823 I was residing at Nice, scarcely then twenty years of age, when I received a letter from Lord Byron. He said he heard I had a schooner yacht to dispose of, and wished to know the tonnage and price. I had not made up my mind to sell the yacht, but I thought this too good an opportunity to be thrown away, as his lordship was said to be going to aid the Greeks, and my yacht would get a name, as she was remarkably fast.

“ I answered his lordship at once, stating tonnage and price. Shortly after

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