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De Lattaigs S'il naît quelque dispute entre eux, nant.

C'est un leger orage, Berriard.

Qui, bien loin de briser leurs noeuds,

Les ferre davantage:
Quel tort pourroient-ils se donner,

Egalement coupables?
Ah! pour ne pas se pardonner,

Tous deux sont trop aimables.
Les soupçons jaloux, les soupirs

Ne troublent point leurs chaînes;
D'amour ils goutent les plaisirs,

Sans en sentir les peines.
Amans, qui voulez vivre heureux,

Prenez les pour modele;
Et n'imitez plus dans vos feux

La triste Tourterelle.

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Von diesem fehr gefåtligen Dichter ist schon im dritten Hande das schöne el che Lied: Tendre fruit des pleurs de 1° Aurore, mitgetheilt worden. Hier ist noch eins von ihin, gleichfalls in der zårtlichen Gattung;

Sur une écorce légère,
Amans, tracez vos ardeurs;
Le beau nom de ma bergère
N'est gravé que dans mon coeur.
Je n'ose occuper ma Lyre
A chanter un nom si doux;
Echo pourroit le rédire,
Et j'aurois trop de jaloux.

Corinne à feindre m'engage,
Pour mieux tromper les témoins!

Ce.

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Folgendes fehr beliebte, und mehrmals in Mufik ge: fekte naife Lied von Herrn Niboutre', Scontroleur der königlichen Einkünfte in Paris, gehårt zu den besten seiner Art.

Que ne fuis - je la fougère,
Où sur le soir d'un beau jour
Se repose ma Bergere
Sous la garde de l’Amour!

D 2

Que

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Xiboytte'. Que ne suis-je le Zéphire

Qui rafraîchit ses appas,
L'air que la bouche respire,
La fleur qui naît sous ses pas!

Que ne suis-je l'onde pure
Qui la reçoit dans son sein!
Que ne suis-je la parure
Qu'elle met sortant du bain!
Que ne suis-je cette glace,
Où son minois répeté
Offre à nos yeux une Grace
Qui sourit à la Beauté!

Que ne suis - je l' oiseau tendre
Dont le ramage est si doux,
Qui lui-même vient l'entendre,
Et mourir à fes genoux!
Que ne suis-je le caprice
Qui caresse fon défir,
Et lui porte en sacrifice
L'attrait d'un nouveau plaisir !

Que ne puis-je par un fonge
Tenir son coeur enchanté!
Que ne puis - je du mensonge
Passer à la vérité !
Les Dieux, qui n'ont donné l, être,
M' ont fait trop ambitieux,
Car enfin je voudrois être
Tout ce qui plaît à ses yeux.

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1

Dorat.

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S. B. I. S. 26. Hier find nur zwei von den vies len, unter seinen Gedichten befindlichen, leichten und an: genehmen Liedern:

Tes yeux promettent le bonheur,
Confirme leur langage.
Va, le plaisir vaut bien l'honneur
D'être fiere et fauvage:
Quand l'Amant n'est point trompeur,
Son triomphe est un hommage.

Sous l'aîle du tendre Zéphir
Vois cette rose éclore;
Vois son incarnat s'embellir
Des baisers de l' Aurore.
Jeune Eglé, c'est le plaisir
Qui l' anime et la colore.

Combien de fois ai-je chanté
L'objet de mes allarmes !
Mais célébre-t-on la beauté,
En répandant des larmes?
Ce n'est que la volupté
Qui pourroit peindre tes charmes.

Amour, prends soin de mon destin,
Rends Eglé moins cruelle;
Laisse - moi mourir sur son sein,
Et renaître pour elle:
C'est là que je veux enfin
M'écrier, Dieux ! qu'elle est belle !

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Peins fous leur voûte un oeil charmant;
Cet oeil trop rigoureux peut-être,
Qui, tour - à - tour fier et touchant,
Défend le desir qu'il fait naître.

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