Fables de Florian: suivies des poëmes de Ruth et de Tobie, et autres poésies; de Galatée et d'Estelle; des idées sur nos auteurs comiques; des lettres et du théatre; de Myrtil et Chloé et d'un choix de fables de Lamotte

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Librairie de Firmin Didot freres, imprimeurs de l'institut, 1850 - 556 頁
 

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第 57 頁 - L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs : L'azur, le pourpre et l'or éclataient sur ses ailes ; Jeune, beau, petit-maître, il court de fleurs en fleurs, Prenant et quittant les plus belles. Ah ! disait le grillon, que son sort et le mien Sont différents ! Dame nature Pour lui fit tout, et pour moi rien. Je n'ai point de talent, encor moins de figure ; Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici-bas ! Autant vaudrait n'exister pas.
第 53 頁 - C'est ici , c'est ici qu'un spectacle nouveau Vous charmera gratis. Oui, messieurs, à la porte On ne prend point d'argent; je fais tout pour l'honneur.
第 114 頁 - La sarcelle le quitte, Et revient traînant un vieux nid Laissé par des canards; elle l'emplit bien vite De feuilles de roseaux, les presse, les unit Des pieds, du bec, en forme un batelet capable De supporter un lourd fardeau; Puis elle attache à ce vaisseau Un brin de jonc qui servira de câble. Cela fait, et le bâtiment Mis à l'eau , le lapin entre tout doucement Dans le léger esquif, s'assied sur son derrière, Tandis que devant lui la sarcelle nageant Tire le brin de jonc, et s'en va dirigeant...
第 14 頁 - J'oppose quelquefois, par une double image, Le vice à la vertu, la sottise au bon sens, Les agneaux aux loups ravissants, La mouche à la fourmi ; faisant de cet ouvrage Une ample comédie à cent actes divers, Et dont la scène est l'univers.
第 6 頁 - J'admirai leur azur, je regardai la terre , Je crus me ressaisir de la nature entière. Ah ! sortant de la tombe où l'on fut endormi , Qu'il est doux de revoir le ciel et son ami ! Ce sont ses adieux à son ami prêt à partir pour Nice.
第 59 頁 - S'écrie : II est fini! Son frère, murmurant, Se fâche, et d'un seul coup détruit son long ouvrage ; Et voilà le cadet pleurant. Mon fils, répond alors le père, Le fondateur, c'est votre frère, i Et vous êtes le conquérant.
第 47 頁 - La brebis et le chien, de tous les temps amis, Se racontaient un jour leur vie infortunée. Ah ! disait la brebis , je pleure et je frémis Quand je songe aux malheurs de notre destinée. Toi, l'esclave de l'homme, adorant des ingrats, Toujours soumis, tendre et fidèle, Tu reçois, pour prix de ton zéle, Des coups et souvent le trépas.
第 104 頁 - C'est un présent que je veux faire A l'homme que tu jugeras Être le plus fou de la terre. Cherche bien , tu le trouveras.
第 150 頁 - Le plus saint des devoirs, celui qu'en traits de flamme La nature a gravé dans le fond de notre âme, C'est de chérir l'objet qui nous donna le jour. Qu'il est doux à remplir ce précepte d'amour ! Voyez ce faible enfant que le trépas menace : II ne sent plus ses maux quand sa mère l'embrasse. Dans l'âge des erreurs , ce jeune...
第 41 頁 - L'un perclus , l'autre aveugle , et pauvres tous les deux : Ils demandaient au ciel de terminer leur vie ; Mais leurs cris étaient superflus , Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique, Couché sur un grabat dans la place publique , Souffrait sans être plaint : il en souffrait bien plus. L'aveugle, à qui tout pouvait nuire, Était sans guide, sans soutien, Sans avoir même un pauvre chien Pour l'aimer et pour le conduire.

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