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un moyen certain de se faire considérer. Une partie de sa politique est renfermée dans ces deux mots ; il y aura richesse et prospérité suivant que j'admettrai ou que je repousserai. Il lui appartient de tenir ce langage; elle n'a pas besoin d'autres armes contre ceux qui voudraient la blesser ; bientôt le désir de participer à sa richesse les ramènera vers elle. En partant de ce principe, qui est certain, on voit qu'il est au pouvoir de l'Amérique d'attacher cette participation à son lucre, à la condition de la reconnaissance de sa nouvelle existence, et de la mesurer sur les degrés de l'empressement que l'on lui montrera. Ce moyen est puisé dans le droit ; il tient de la nature de la peine du talion, qui permet à chacun d'user des moyens de punition correspondans à l'injure qu'il reçoit.

L'effet de cette défensive d'un ordre nouveau retomberait particulièrement sur la France, seconde puissance maritime et commerciale : ses alliés du Nord et du Midi n'auraient pas à en éprouver des conséquences aussi directes, car leur commerce et leur marine sont inférieurs au commerce et à la marine de la France. Cette inégalité dans les effets de l'alliance prouve le vice de sa formation première, et devrait suffire pour avertir la France de sa véritable position, et de son poste véritable.

Il n'y a jamais d'intérêt bien entendu dans ce qui peut irriter : les retards de la reconnaissance de l'Amérique ne sont propres qu'à l'irriter, ils ne peuvent plus avoir que cet effet ; car l'Europe ne peut plus agir sur le fond même des choses américaines; de plus, les mêmes retards sont des principes d'irritation dans l'intérieur de l'Europe. Ses intérêts intérieurs et extérieurs doivent donc la porter à mettre un terme, par une pleine et entiére reconnaissance de l'Amérique, aux inconvéniens graves et nombreux que renferme la dilation de cette reconnaissance.

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MEMBER OF THE ROYAL COLLEGB OF SURGEONS OF LONDON, AND SURGEON

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AN

ESSAY.

PROEMIAL OBSERVATIONS.

On taking a retrospective view of the progress of Nautical Medicine, one cannot help being struck with the rapid improvements which have taken place in Medical Science, within the last forty years, in the Royal Navy.

During the first American war, and down to the beginning of the late French war, Sea-scurvy made such dreadful ravages in our fleets, as frequently to enervate the arm of Power; and it was not uncommon in those days, to find 300 men at once on the sick-list of a line of battle ship; and as many as 250 men have actually died in the short space of one year, by this prevailing malady:

Hence, it was justly observed, by some of the most experienced officers, « that the blockading system of warfare, which annihilated the naval power of France, could never have been carried on, unless sea-scurvy had been subdued; and more than one hundred thousand British seamen have thus been saved to the country, by as many thousand pounds."

Shortly after this disease was subjected in the royal navy, another very remarkable era took place in the Medical Department, which considerably changed the character and quality of the naval medical officers : 'viz. the late Lord Viscount Melville, by his generous interposition with Government, obtained an Order in Council, dated the 230 January, 1805, to give the medical officers of the royal navy the same rank and pay as their brethren in the army; and, from that period, better qualifications were insured, by the candidates undergoing severe examinations at the Royal College of Surgeons, and the then Transport Board; and thus the general character and professional skill of medical officers made rapid advances, under their noble and illustrious patron. Indeed, many, who had been allowed to enter the navy on the spur

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